Published: Sam, Mars 09, 2019
International | By Marie-Louise Baume

Grand débat: Emmanuel Macron promet que plus de loups pourront être abattus

Grand débat: Emmanuel Macron promet que plus de loups pourront être abattus

Au cours d'une intervention à Gréoux-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) dans le cadre du grand débat national, Emmanuel Macron a estimé qu'il n'y avait aucune "violence policière " pendant les manifestations des "gilets jaunes ", selon franceinfo.

Organisée une semaine avant la fin du grand débat, cette réunion est la dixième à laquelle participe le chef de l'Etat depuis qu'il a lancé, à la mi-janvier, la grande consultation censée répondre à cette crise sociale inédite.

Accusé par une partie de l'opposition de délaisser les enjeux environnementaux, Emmanuel Macron a tenu à afficher de nouvelles ambitions cette semaine. Quant au modèle "tout-argent" pointé par Charlie, Emmanuel Macron rappelle que notre système a aujourd'hui des préoccupations environnementales bien que l'"objectif écologique" devrait être davantage intégré dans nos politiques. Les temps forts:► Une trentaine de manifestants ont tenté de pénétrer dans le périmètre de sécurité autour de la salle des fêtes de Gréoux-les-Bains, une commune placée sous haute surveillance pour l'occasion. Sans hésitations, il poursuit: "Et puisque c'est l'argent qui nous a amenés à négliger l'écologie, vous pensez qu'on pourra acheter une deuxième planète avec de l'argent?" "Je crois qu'on peut faire plus vite, plus fort, plus loin, en donnant plus de pouvoirs au local et en changeant de méthodes". "Je n'aime pas le terme de répression, parce qu'il ne correspond pas à la réalité", a-t-il poursuivi après avoir été interpellé par une sympathisante des "gilets jaunes " qui regrettait les entraves au droit de manifester.

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Sans se laisser démonter, le président a réagi: "Le modèle du tout argent est terminé".

Des " gilets jaunes sont certainement en train de se faire réprimer à l'extérieur de cette salle (...) La répression, on ne peut pas l'ignorer", a dénoncé une jeune agricultrice bio en s'adressant au chef de l'État. Dans sa tribune publiée dans des médias des 28 pays de l'Union Européenne, le chef de l'État français proposait la création d'une banque européenne du climat afin de financer la transition écologique.

Ce dernier a été interrogé par un collégien de Saint-André-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), qui a questionné sa position en matière d'environnement.

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