Published: Lun, Novembre 05, 2018
International | By Marie-Louise Baume

Bruxelles dément la conclusion d'un accord sur les services financiers — Brexit

Bruxelles dément la conclusion d'un accord sur les services financiers — Brexit

Objectif: éviter une frontière coupant l'Irlande entre le Nord, membre du Royaume-Uni, et le Sud, au sein de l'UE.

A moins de cinq mois du Brexit, prévu le 29 mars 2019, les négociations entre Londres et Bruxelles n'ont pas encore abouti, laissant planer l'hypothèse d'une sortie sans accord final, même si les deux parties sont tombées d'accord sur la plupart des points.

Toujours selon cette source, le gouvernement britannique se réunira mardi pour discuter du plan de Brexit de Theresa May, qui espère obtenir d'ici vendredi une avancée suffisante pour que Bruxelles annonce la tenue d'un sommet spécial.

Le Sunday Times affirme que l'Union aurait accepté que les vérifications des marchandises s'effectuent dans les usines et magasins plutôt qu'à la frontière.

Il réfute ainsi une information du quotidien britannique selon laquelle "les négociateurs britanniques et européens ont conclu un accord de principe sur tous les aspects d'un futur partenariat sur les services, ainsi que sur l'échange de données".

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Un porte-parole du 10, Downing Street a déclaré à Reuters que l'article Sunday Times n'était que "spéculation".

Le 2 novembre, le chef de la diplomatie irlandaise, Simon Coveney, et David Lidington, le secrétaire d'Etat auprès du cabinet de Mme May, avaient assuré que Dublin et Londres étaient "très près" de s'accorder sur la manière de maintenir une frontière ouverte sur l'île d'Irlande après le Brexit, principal obstacle à la conclusion d'un accord sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Selon cet accord, " l'UE garantirait aux entreprises britanniques l'accès aux marchés européens tant que la règlementation financière britannique reste (rait) largement alignée sur celle de l'Europe ".

Début octobre, la Banque d'Angleterre s'inquiétait de la faible progression des discussions, rappelant que les sociétés européennes ont passé l'équivalent de 69 000 milliards de livres d'engagements financiers via des chambres de compensation britanniques, qui devraient être transférés à des chambres européennes ou interrompus d'ici à la fin mars 2019, en cas d'absence d'accord.

Parmi les signataires de cet appel figurent le patron de la chaîne de librairies Waterstones et l'ancien patron du groupe de supermarchés Sainsbury, Justin King.

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