Published: Jeu, Juillet 19, 2018
International | By Marie-Louise Baume

Donald Trump revient sur ses propos jugés trop conciliants

Donald Trump revient sur ses propos jugés trop conciliants

Le sénateur républicain de l'Arizona John McCain a déclaré que Donald Trump avait livré " l'une des performances les plus honteuses de l'histoire par un président états-unien ".

- Quel avenir pour les relations américano-russes? Cette fois-ci, ce n'est plus sa robe de princesse Disney qui provoqué les réactions des internautes, mais bien son regard après avoir serré la main du président russe. C'est presque un motif de satisfaction pour les observateurs occidentaux, qui redoutaient une concession-surprise de Donald Trump. Et a livré quelques nouveaux éléments sur ces pourparlers historiques.

Après le sommet de l'OTAN à Bruxelles, le président américain Donald Trump a pris la direction d'Helsinki pour rencontrer son homologue russe Vladimir Poutine.

L'affaire repose sur une négation cruciale omise par Donald Trump.

Quant à Trish Regan, également de Fox Business, elle a déclaré que le président aurait dû défendre l'Amérique et ses services de renseignement, et que sa prestation était "horrible".

Il faut donc que la tempête ait été puissante pour que le président américain ait effectué mardi un repli tactique. Comme à son habitude, le New York Daily News s'est hissé parmi les plus impitoyables envers le président Trump. Et cela inclut selon lui "une opposition aux alliances et au libre-échange, et son soutien aux hommes forts autoritaires et à la Russie".

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Il n'aura jamais été autant critiqué depuis le début de son mandat.

A l'occasion de cette conférence de presse, le président américain a réitéré sa satisfaction générale concernant ce sommet historique. Et peu importe si cela implique de tourner la page à des décennies de traditions diplomatiques.

MM. Trump et Poutine semblent avoir trouvé un point d'accord pour oeuvrer ensemble, avec Israël, en faveur d'un cessez-le-feu dans le sud de la Syrie et du maintien de Bachar al-Assad au pouvoir. Un désaveu pour ses services de renseignement (qui ont apporté la preuve du contraire) qui a été vivement critiqué par de nombreuses figures politiques américaines telles qu'Hilary Clinton et Newt Gingrich.

Les divers volets de cette prise de contrôle des frontières par la Russie et des contreparties que les principaux acteurs entendent en tirer, seront dévoilés au fur et à mesure... "Je fais confiance aux deux parties", a-t-il asséné. "Il va faire face à un retour de bâton immédiat".

Tandis que le Wall Street Journalappelle le Congrès à "endiguer Poutine - et Trump", les élus envisagent d'adopter de nouvelles sanctions contre le Kremlin, voire d'inscrire la Russie sur la liste des États sponsors du terrorisme.

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