Published: Sam, Mars 02, 2019
Entreprise | By Tatiana Lecocq

Quand Macron critique les manifestants — Gilets jaunes

Quand Macron critique les manifestants — Gilets jaunes

Cette rencontre est la huitième à laquelle participe le président depuis le début le 15 janvier, du grand débat qui doit se poursuivre jusqu'au 15 mars prochain. Selon le parquet, le "choc facial" subi du fait du projectile tiré par les forces de l'ordre n'avait pas été à l'origine du décès de cette personne.

"A côté de ça, la vitalité, la force, le caractère incontestable de la demande légitime de millions de Français qui ont pu participer ou être sympathisants de ce mouvement est pleinement reconnu". "Je l'ai reconnu moi-même le 10 décembre", dans un discours au cours duquel il a annoncé plus de 10 milliards d'euros d'aide aux plus démunis. "Jamais l'Etat ne s'est autant collectivement mobilisé face à un mouvement de ce type ", s'est-il félicité.

Emmanuel Macron a jugé qu'on ne pouvait pas être dans "une démocratie de l'émeute" et a salué l'action des forces de l'ordre. "Nous ne pouvons pas être dans une démocratie de l'émeute ", a-t-il insisté.

Tirer les leçons de la crise des "gilets jaunes" en limitant l'impact de la fiscalité écologique sur les prix à la pompe.

Faire de la baisse de la fiscalité " une priorité "?

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Le chef de l'Etat a évoqué l'éventualité d'interdire ou non les défilés. En parallèle, la cote de popularité d'Emmanuel Macron monte: il gagne deux points et désormais 32% des Français pensent qu'il est un "bon président de la République".

"Est-ce qu'il faut aller plus vite? Moi, je suis très ouvert à cela, plutôt favorable à aller en ce sens", a-t-il développé.

Nombreux étaient ceux qui n'ont pas apprécié les propos d'Emmanuel Macron lequel, selon eux, n'"écoutera ni l'Onu, ni le Parlement européen, ni le Conseil européen, ni les Gilets jaunes". "Est-ce que l'on peut revenir à une taxation qui varie en fonction des cours mondiaux (.)?"

Toutefois, d'autres utilisateurs des réseaux sociaux sont tombés d'accord avec le fait que la police devait se défendre face aux casseurs.

" Il faut nous lâcher les baskets, a renchéri Jean Rottner". "Emmanuel Macron leur a répondu qu'il souhaitait accélérer " la déconcentration " de l'Etat". "C'est tout", a-t-il ajouté.

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