Published: Jeu, Juillet 12, 2018
International | By Marie-Louise Baume

L'homme empoisonné au Novitchok a repris conscience — Royaume-Uni

L'homme empoisonné au Novitchok a repris conscience — Royaume-Uni

Dawn Sturgess avait été retrouvée en compagnie de Charlie Rowley, 45 ans, tous les deux empoisonnés samedi 30 juin dans une maison d'Amesbury. "On se rappellera toujours de Dawn comme une bonne âme, généreuse parfois jusqu'à l'excès", a déclaré sa famille dans un communiqué diffusé par la police britannique.

Cependant, le ministre n'a pas précisé s'il faisait référence à l'attaque qui avait visé les Skripal ou au décès de la citoyenne britannique.

La victime était âgée de 44 ans.

L'agent de police avait sollicité l'avis des médecins après l'empoisonnement par le Novitchok d'un couple dans le sud-ouest de l'Angleterre le week-end dernier.

L'incident intervient quatre mois après l'empoisonnement à Salisbury au Novitchok de l'ex-agent russe Sergueï Skripal et de sa fille, à l'origine de tensions diplomatiques sans précédent entre Moscou et les Occidentaux.

"Nous constatons une légère, mais considérable, amélioration de l'état de Charlie Rowley".

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La Première ministre Theresa May a réagi à cette annonce.

"La police a ouvert une enquête pour meurtre", a annoncé Scotland Yard.

La femme empoisonnée par un agent innervant dans le sud-ouest de l'Angleterre est morte dimanche, huit jours après qu'elle eut touché, selon la police, un objet contaminé qui n'a toujours pas été retrouvé. C'est la première fois que la police précise ainsi l'identité de la victime.

Salisbury et Amesbury sont situées à quelques kilomètres du centre de recherches ultra-secret de Porton Down, dépendant du ministère britannique de la Défense, qui abrite un laboratoire spécialisé dans la défense contre les armements chimiques. Une centaine d'enquêteurs travaillent sur cette affaire jour et nuit aux côtés de leurs collègues de la police du Wiltshire.

Les deux camps avaient ainsi mutuellement expulsé des centaines de diplomates.

"Nous ne savons pas si la Russie a été d'une manière ou d'une autre mentionnée ou associée à (cette affaire)". Nous considérons que ce serait dans tous les cas assez absurde', a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov lors d'un point-presse.

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