Published: Jeu, Mai 17, 2018
Science | By Nathan Jegou

Mark Zuckerberg se rendra en Europe la semaine prochaine pour s'expliquer — Facebook

Mark Zuckerberg se rendra en Europe la semaine prochaine pour s'expliquer — Facebook

Fondé en 1850, l'hôpital avait été rebaptisé " Zuckerberg San Francisco General Hospital " en 2015, lorsque le fondateur de Facebook et son épouse, la pédiatre Priscilla Chan, avaient fait un don de 75 millions de dollars pour moderniser l'institution.

Forcé de colmater les brèches, Facebook a découvert de nouvelles fuites.

Facebook supprime temporairement 200 applications soupçonnées d'avoir volé des données personnelles aux utilisateurs du réseau social. Lorsque Mark Zuckerberg est sorti de son silence le 21 mars, il a indiqué dans un long post Facebook que la plateforme procéderait à "un audit complet de toute application dont l'activité est suspecte ". Ce cabinet d'analyse a notamment été au service de Donald Trump pendant la campagne présidentielle américaine et du groupe "Leave.EU" en faveur du Brexit courant 2016.

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Une évaluation a été conduite par Facebook sur des milliers d'applications. En effet, ces mêmes techniques avaient été utilisées afin de mettre en lumière les agissements de Cambridge Analytica.
Ces applications obtiennent ces informations par le biais des utilisateurs qui donnent eux-mêmes accès à leurs propres informations et celles de leurs "amis " en utilisant des quiz ou des tests de personnalité mis à leur disposition. "Il y a plus d'utilisateurs de Facebook dans l'UE qu'aux Etats-Unis et les Européens méritent de savoir comment leurs données sont traitées", a regretté dans un tweet la commissaire européenne aux consommateurs Vera Jourova. Suite à cette enquête, le vice-président aux partenariats de l'entreprise, Ime Archibong, annonce la suspension officielle de 200 applications. L'entreprise vient d'annoncer qu'elle allait suspendre environ 200 applications partenaires sur sa plateforme dans le but de vérifier si celles-ci ont, ou non, détourné des données d'utilisateurs, rapporte Les Echos.

Mark Zuckerberg, au risque de se voir visé par une assignation formelle, a récemment refusé une invitation similaire du Parlement britannique à venir répondre aux questions des députés concernant Cambridge Analytica. Une enquête préliminaire permet donc de trier les applications.

La repentance, enfin, pour Facebook? Les plaignants l'accusent d'avoir collecté l'historique d'appels et d'SMS des utilisateurs d'Android.

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